
Ce trio entraîne le lecteur de rebondissements en coups de théâtre, tâchant de faire de cet Aller simple qu'est la vie, une véritable destinée, car « être malheureux c'est aussi un choix mais un choix de merde ». Alors autant tout faire pour être heureux. Pour résumer le résumé, citons enfin un des dialogues du livre : C'est un historie de dingues et personne n'y croira, mais c'est génial!
Gilles Moraton
Un aller simple, Carlos Salem, traduit de l'espagnol (Argentine) par Danielle Schramm, Moisson rouge, 265 p.
Un aller simple, Carlos Salem, traduit de l'espagnol (Argentine) par Danielle Schramm, Moisson rouge, 265 p.
1 commentaire:
belle pirouette pour parler de ce livre que j'ai lu et apprécié. Sauf que j'ai renoncé à en faire un billet tant ce road movie part dans tous les sens. Je garde un souvenir du début avec une scène qui ferait un bon début de film (juste après la découverte de la mort de sa femme étendue sur le lit et la manière dont le mec exprime son soulagement...;)
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